Cosmo Maciocia proposait dans la Presse de ce matin de couper de plus de moitié le nombre d’élus à Montréal et de ramener la structure administrative à 10 arrondissements seulement.
Avec une telle affirmation, je prendrai, sans même le connaître, un Maciocia à la mairie avant tout ces petits barons avides de pouvoir, propres, bien emballés et bien coiffés, qui font la ligne pour avoir la job. C’est quand même désolant que pour se distinguer du lot, un élu n’a qu’à dire tout haut ce que tout le monde sait déjà: les arrondissements, c’est un foutu bordel!
La réponse du bonhomme Carnaval (le maire)? Il préfère « tout faire ce qu’il est possible de faire pour améliorer l’efficacité du modèle actuel », surtout en période de crise financière. Pas besoin d’une maîtrise en économie pour comprendre qu’en situation de crise financière, au moment où les revenus diminuent et que le crédit coûte plus cher, il ne faut surtout pas couper dans ses dépenses…
Le maire, il a compris ça lui. « Il faut maintenir une certaine stabilité et surtout pas créer de l’incertitude », dit-il. Ah l’incertitude… comme elle a le dos large celle-là! Quand ça va mal, il ne faut surtout pas rien bouger de peur d’en créer et quand ça va bien, il ne faut surtout pas rien bouger de peur d’en créer.
L’incertitude, c’est l’argument roi des adeptes du statu quo et des virages à 360 degrés.


Mercredi, 11 mars 2009 à 22:12
Moi j’ai hâte d’avoir quelqu’un comme le maire de Québec à Montréal. Quelqu’un qui n’a pas la langue dans sa poche et qui n’a pas peur de ses idées. Qui dirige avec gros bon sens.
Je remplacerais une douzaine de tremblay et ses arondissements pour un Labeaume.
Lourdeur politique, qui paient le prix, les citoyens de Montréal.
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