mar 17

Le ministre Tomassi fait encore son clown. Je commence à me demander si ce n’est pas son rôle de faire un écran de fumée sur des cas légers de favoritisme afin de camoufler les vraies magouilles du Conseil d’administration du Québec (le terme gouvernement devrait être réservé pour ceux qui gouvernent vraiment).

Cette fois-ci, tout en se trompant sur l’année d’accession au pouvoir de sa gang et sur l’appellation du réseau qu’il administre, il a mis le député Nicolas Girard au défi de répéter ses allégations de favoritisme (il en avait encore une liste bien garnie, à haute teneur en «coïncidences ») en dehors de l’Assemblée nationale, là où l’immunité du député ne peut-être invoquée.

Essentiellement, en langage de cours d’école, il a dit au député: «T’es chanceux que le surveillant nous regarde, sinon j’te pèterais la yeule mon osti!». Il ne prend même plus la peine de présenter des arguments, il y va carrément avec une tentative d’intimidation! Décidément, c’est une méthode de travail répendue chez cette clique.

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S.Martel
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2 commentaires sur “Pagliaccio”

  1. 1. Laurent Dumais

    C’est ça la politique, une histoire de clowns.

    [Répondre à ce commentaire]

    Doom répond:

    Thank you captain obvious.

    [Répondre à ce commentaire]

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