«Ce n’est pas des choses qui se font du jour au lendemain.»
Cette phrase fait parti du palmarès des phrases que je ne suis plus capable d’entendre. Au Québec, lorsqu’on veut changer une politique, une façon de faire, une stratégie, un règlement ou même plus simplement son application ou alors lorsqu’on veut mettre sur pied, construire ou entreprendre quelque chose c’est toujours la mer à boire. On part alors en rond pour des années. Pourquoi ne pouvons-nous pas changer les choses du jour au lendemain?
N’y a-t-il pas en place des gens assez compétents pour prendre des décisions et faire suivre les actions nécessaires? Ne me dites pas que c’est parce qu’on veut prendre le temps de bien faire les choses puisque bien faire les choses implique qu’on fait des choses. Mais ici on fait du sur place, on ne fait rien ou alors si peu qu’on n’arrive même pas à rattraper l’air du temps. On est aussi efficace qu’une coquerelle dans un « roach motel ».
En Allemagne, en 1990, on est passé de deux pays, divisés et ennemis depuis plus de 50 ans à un pays réunifié en moins de 11 mois. Chez nous, que s’est-il passé depuis 11 mois dans le dossier de la construction du CHUM? Pourquoi on annonce cette année que des véhicules électriques manufacturés à St-Jérôme depuis déjà quelques années pourront peut-être éventuellement rouler sur nos routes, mais pas avant 2 ans? Comment ça se fait qu’encore aujourd’hui, il soit plus simple d’adopter une petite Chinoise ou un petit Africain qu’un enfant québécois? Qu’est-ce qui nous prend tant de temps à agir ou réagir?
Si en plein baby-boom, d’un côté on a des gens sans emploi et de l’autre on a des parents sans garderies, pourquoi ça prend des décennies à créer des nouvelles places? Une garderie pour un ado de 16 ans, ça ne sert pas à grand-chose. Alors que les banques ont des guichets automatiques depuis 25 ans, qu’ailleurs au monde on peut payer à l’aide de son téléphone portable et que les titres de transport sont disponible en libre-service dans un guichet, pourquoi à Montréal je dois acheter un billet de métro d’un préposé et que je dois le déposer dans une petite boîte à 10 cm du trou par lequel il vient de me passer le billet? Personne ne voit le ridicule et l’extrême inefficacité d’un tel système? Ah oui, j’oubliais: comment ça se fait qu’on est encore à remplir ce foutu trou dans la rue Sherbrooke au coin de Amherst?
Qu’est-ce que ça prendrait pour accélérer le pas un peu. Une « shot » d’adrénaline, un coup de pied aux fesses ou alors une tape en arrière de la tête? Faudrait peut-être lancer une commission qui nous éclairerait sur la solution, mais ce genre de choses ne se fait pas du jour au lendemain…


Lundi, 26 novembre 2007 à 15:47
Trop d’intermédiaires….. Culture de haut fonctionnaires appelés à changer…. avec le temps…
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Mardi, 27 novembre 2007 à 13:29
C’est pas pour rien qu’on es au Québec les champions de clonages de cartes de crédit et de guichet, les cartes à puces sont depuis longtemps adopté dans plusieurs pays européens et les fraudeurs viennent d’europe pour exploiter nos systêmes désuets, quelles farces ont doit être pour eux!!!! Et ici pendant ce temps on ce demande si c’est moralement acceptable d’avoir une puce sur notre carte de crédit, criss c’Est pas des implant dans le front qu’on essaie de nous faie accepté……..
On es aussi les champions des vols et recels de voitures…..de vols d’identité….de fraudes par télémarketing et j’en passe…..
Pouvez vous m’expliquer comment ce fait-il la nuit à TVA et TQS il y as tant de publicité sur les ligne de voyante à 4.98$ la minute et tant de lignes de rencontres?? Que ce passe t’il au Québec bordel pour que les gens s’interesse plus à occupation double et loft story que de leur propore vie……
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Mercredi, 28 novembre 2007 à 15:53
Réponse plausible à la question du ticket de métro: on ne peut pas foutre à la porte le syndiqué payé pour faire la baboune (et surtout dont la principale tâche consiste à regarder l’étranger avec sa face bête s’il ne sait que faire intuitivement de ce foutu ticket) et passer le change dans le ti-trou. D’ailleurs, on ne pourrait pas réutiliser le ticket tant qu’à faire? Repasser le même au client suivant tant que le foutre dans la même maudite fente à journée longue?
Dans les années 60, on a engagé 60 ti-counes à 60K par année pour passer le ticket avec garantie d’emploi à vie, pis maintenant on est pognés avec…
Mais bon, ce genre de choses ne se fait pas du jour au lendemain…
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Mardi, 4 décembre 2007 à 14:47
Je suis nouveau sur ce blog, mais je pense que je vais aimer mon séjour ici.
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