Ce matin, à LCN, Michèle Asselin, la présidente de la Fédération des femmes du Québec affirmait à la journaliste Marie-Christine Bergeron que les victimes de la tuerie de l’école polytechnique étaient «mortes parce qu’elle étaient des femmes».
Elles sont plutôt mortes parce qu’il y a un fou furieux qui leur a tiré dessus.
C’est tout simplement dégueulasse de voir qu’après 16 ans, des personnes et des organismes osent encore une récupération politique du drame qu’ont vécu ces femmes et que leurs proches vivent encore.


Mercredi, 8 février 2006 à 9:50
La Fédération des femmes du Québec et le Conseil du Statut de la femme… Est-ce qu’on a vraiment besoin de ça ?
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Dimanche, 7 mai 2006 à 20:12
Le gars était déséquilibré et son déséquilibre portait sur les femmes.
C’est la faute à quoi? On ne sait pas, mais sans doute, le fait que les victimes étaient des femmes n’a sans doute pas aidé leur cause.
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