Sara Azmeh Rasmussen, une Norvégienne d’origine syrienne a profité de la journée de la femme pour brûler son hijab en public. Un geste qui n’est pas sans rappeler le passage par le feu de soutiens-gorge par certaines féministes dans les années 60.
Alors que, selon moi, le symbole du soutien-gorge était plutôt naïvement rigolo à l’époque, le symbole de l’hijab a une importance beaucoup plus marquée aujourd’hui. À mon avis, c’est un symbole d’une oppression religieuse qui touche autant les hommes que les femmes et qui s’étend même au-delà de la foi musulmane. Une plaie obscurantiste qui demande urgemment un retour de l’entendement, au détriment du dévouement aveugle et fanatique.
C’est rafraîchissant de voir un tel élan de rationalité fait au nom de valeurs simples, universelles et si importantes: liberté, égalité, amour et paix. C’est l’être humain se délivrant de chaînes posées par ses pairs. Par contre, à entendre la foule, ce n’est pas tout le monde qui est prêt à se prendre en main de la sorte et cessez de s’imposer l’obédience dictée par les instigateurs de ces mouvements religieux.
Une soumission teintée de jeu de pouvoir si humain que tout dieu juste et bon, s’il existait, n’oserait jamais demander.


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